Une expérience incroyable - j'ai mis un temps fou à redescendre ensuite, c'est tellement puissant ce shoot de dopamine / sérotonine / ocytocine - dixit Clairie. Bonheur compte double car partagé avec nos amis, nos enfants, nos amours, tous se sont déplacés pour l'occasion, et ne l'ont pas regretté - dans les jolis retours des proches des choristes, il y a ceux qui disent "j'en ai oublié de dégainer le téléphone tellement j'étais emporté par l'énergie du groupe", et ce petit garçon qui veut "tous (nous) inviter à son anniversaire" - je fonds. Et n'ai qu'une envie : BIS !
Care Box
To care : j'aime ce mot, qui dit à la fois la précaution, l'attention, la responsabilité, le souci, l'importance, le soin. Care box : un néologisme pour quelque chose comme, boîte à attention (littéralement en anglais imaginaire, trousse de secours).
20 janvier 2026
Allons voir !
10 janvier 2026
Mères et filles
08 janvier 2026
Ray (of light)
Reading this, all I want to do is hug you, hold you close, and listen. No fixing. No advice. Just being there with you and letting you say whatever needs to be said. I can feel how heavy this year has been for you. Emotional strain, family stuff, work worries, all piling up at once. When you are someone who feels things deeply, that kind of weight can leave everything feeling raw and close to the surface. It makes sense that you are tired. You don’t have to know where you will be in a year. What I see is someone who keeps choosing love, connection, and growth, even when it costs energy you do not feel like you have. Whether love shows up as commitment or freedom, I hope it feels gentle and safe for you. Your longing for community feels like your power and strength to me. Choir, shared work, learning, showing up with others. That impulse comes from knowing you are nourished by connection. You’re not wrong for wanting that. You’re human. I’m here. You can just show up as you are, and I’ll listen. I care about you and I’m so very grateful for you.
Ray
02 janvier 2026
Le premier joli moment de l'année
31 décembre 2025
24 décembre 2025
Check !
Commentaire cadeau d'Elsa : "J'aime bien quand Noël feels like Noël !"
12 décembre 2025
Un concert...
11 décembre 2025
Alegria
Peut-être parce qu'il y a quelque chose de bouleversant dans ce choix de vie des artistes - tout donner de soi pour créer du beau, partager de la joie, le temps de carrières courtes et précaires, toujours à la merci de la blessure de trop.
Peut-être pour cette recherche de la perfection sur tous les plans - performance acrobatique, costumes, lumières, décors, musiques...
Peut-être parce qu'Alegria est le premier de leurs spectacles que j'aie vu, et que son sous-texte est d'une telle actualité : Laissez-vous envoûter par une ode acrobatique au pouvoir indomptable de l’espoir.Au cœur d’un royaume autrefois somptueux qui a perdu son roi, Alegría
jette un regard sur la lutte de pouvoir entre l'ordre établi et un
jeune mouvement animé par l’espoir de renouveau. Alors que le fou du roi
tente maladroitement de s'emparer du trône, un désir grandissant de
changement émerge pour défier le statu quo et faire jaillir la joie dans
cet univers.
Un moment de poésie et de magie absolues. Et des rires d'enfants.
08 décembre 2025
Témoignage
Ce qu'il faudrait pouvoir expliquer quand je parle d'Elsa... et qui est si difficile à saisir pour qui ne le vit pas, et donc aussi certains jours, pour moi.
"Mon handicap est variable. Et c’est ça, la double peine.
Parce qu’il ne se voit pas toujours. Parce qu’il ne se comporte jamais exactement pareil. Parce que mon autonomie dépend de mon état, et que cet état, je ne le choisis pas.
Il y a des jours où je suis parfaitement autonome, fonctionnel, efficace, presque « comme tout le monde ». Et puis il y a les autres jours. Les jours de crise. Les jours de burnout. Les jours où l’hyperstimulation me met à genoux.
Dans ces moments-là, je perds pied. Je ne comprends plus mon environnement, je ne sais plus où mettre mon énergie, et je peux devenir incapable d’accomplir les choses les plus simples. C’est comme si mon cerveau me retirait soudain l’accès à mes propres compétences.
Et c’est là que ça devient compliqué pour les autres.
On compare souvent avec les handicaps visibles. C’est humain : on visualise. Si quelqu’un n’a pas de jambe, on le voit. Ses jambes ne repoussent pas le lundi pour disparaître le mardi. Son besoin d’adaptation est constant, lisible, compréhensible. Même si il peut légèrement fluctuer.
Moi, non.
Je peux n’avoir besoin de rien un matin, et avoir besoin de tout l’après-midi. Je peux faire une conférence devant 200 personnes sans sourciller, et être incapable de répondre à un simple message le lendemain. Je peux paraître en pleine possession de mes moyens, tout en étant intérieurement en train de brûler. Et même pour moi, c’est déroutant.
Parfois, je ne me sens pas du tout en situation de handicap. Parfois, je me demande même si je n’ai pas exagéré. Et puis, sans prévenir, mon corps et mon cerveau me rappellent à l’ordre, et je me retrouve cloué au lit, vidé, incapable.
Comment, dans ces conditions, définir ce dont j’ai besoin ?
C’est presque ironique : parfois, le simple fait de savoir que j’ai accès à une adaptation suffit à m’éviter d’en avoir besoin. Par exemple, j’ai demandé une pièce pour me décompenser là où je suis en formation. La vérité, c’est que je ne sais pas si je l’utiliserai. Certaines semaines, elle me sera indispensable. D’autres, je ne m’en approcherai même pas. Mais savoir qu’elle existe, qu’elle est là si j’en ai besoin, c’est déjà une respiration. C’est un filet de sécurité. Et ce filet diminue ma charge mentale au point de m’éviter… d’y tomber.
Le handicap invisible est souvent jugé, minimisé, incompris. Non pas parce qu’il est imaginaire, mais parce qu’il est variable. Et parce que cette variabilité dérange les certitudes.
Je ne joue pas un rôle. Je ne mens pas. Je navigue entre mes capacités et mes limites. Et croyez-moi : j’aimerais, moi aussi, savoir à l’avance de quoi je vais avoir besoin."
Elvis Pastafiglia






