To care : j'aime ce mot, qui dit à la fois la précaution, l'attention, la responsabilité, le souci, l'importance, le soin. Care box : un néologisme pour quelque chose comme, boîte à attention (littéralement en anglais imaginaire, trousse de secours).
22 février 2024
20 février 2024
#résilientes
On a causé veuvage, maladies graves, enfants en souffrance psy, établissements scolaires indélicats, employeurs toxiques, mammographies et dépistage du cancer colorectal, mais aussi Vinted, bijoux, déco, cuisine, animaux totem, jeunes générations en résistance, lectures qui sauvent, et sur tous les points, on a beaucoup ri - mes copines sont des warriors. Et moi aussi. Ah mais !
18 février 2024
Un dimanche mère-fille
08 février 2024
Sorcières
Nous avons besoin de guérisseuses, de femmes qui ont traversé l'enfer et en sont revenues, apportant avec elles l'innocence et la pureté.
Des femmes qui voient l'âme, l'écoutent, lui insufflent les vibrations de l'amour, des mots magiques, des chansons douces.
Des femmes qui peuvent caresser l'âme.
Elles tiennent la main d'un enfant blessé, d'une fille blessée et les soulèvent pour regarder l'arc-en-ciel.
Des femmes qui parlent aux arbres, aux pierres, aux animaux, aux montagnes, à l'eau, qui les écoutent, les comprennent, les conseillent. Elles les aident, les soutiennent.
Des femmes qui ont guéri leurs blessures émotionnelles, la violence, construit leur estime de soi, appris à s'aimer, à aimer, à dire non.
Les femmes qui connaissent les herbes, les fleurs, les arts magiques et ont appris à ne pas en avoir honte.
Des femmes qui, lorsqu'elles bougent, sont accompagnées de rangées d'Anges, et leur mouvement est comme une danse d'énergie, à différents niveaux.
Les femmes qui honorent leurs racines en les transformant et en apportant une nouvelle lymphe à l'arbre.
Des femmes qui ne sont plus des victimes, mais des choix opérants...
Des femmes qui peuvent aider d'autres âmes à se libérer, qui possèdent l'art sacré de la guérison, fruit d'un long parcours de guérison.
Des femmes qui s'expriment en étant humbles, car elles n'ont plus besoin d'être vues par les autres, elles ont pris conscience de qui elles sont.
Elles se sont vus honorées par des bénédictions.
Des femmes qui savent qui elles sont, des femmes qui servent le monde...
Valeria Boari
04 février 2024
16 janvier 2024
14 janvier 2024
13 janvier 2024
Barbelés
C'est une image qui s'est imposée ce samedi soir. Depuis le premier jour, nous savons que cette histoire est un petit miracle funambule, qui peut se déployer dans un espace défini, un périmètre de sécurité soigneusement balisé par une intelligence réciproque de la situation et, dans une certaine mesure, de l'autre. Un espace cependant cerné de barbelés - sans possibilités d'un après ou d'un autrement. Tant que nous ne les touchons pas, ça danse...
Et lorsque nous les touchons ? Ça pique. Et ça pique d'autant plus fort que nous faisons mine de les ignorer le reste du temps.
04 janvier 2024
When you wish upon a star
En repartant nous avons voulu chacun un petit doudou-souvenir de cette journée, et nos choix m'amusent beaucoup : Naïm a pris Abou, le singe rigolo et malin d'Aladdin ; Imrane a choisi Yoda - le petit-grand-sage à la parole rare ; et moi, j'ai opté pour Stitch, cet extra-terrestre qui se trouve une famille d'adoption.
02 janvier 2024
01 janvier 2024
Faire confiance à la vie !
j'aime son petit côté gentiment impertinent... et plus profond qu'il n'y paraît.
31 décembre 2023
28 décembre 2023
27 décembre 2023
24 décembre 2023
It begins to look a lot like Christmas
21 décembre 2023
Sacré
Il y a depuis la petite enfance jusqu’à la tombe, au fond du cœur de tout être humain, quelque chose qui, malgré toute l’expérience des crimes commis, soufferts et observés, s’attend invinciblement à ce qu’on lui fasse du bien et non du mal. C’est cela avant toute chose qui est sacré en tout être humain.
Simone Weil
20 décembre 2023
J'aurais voulu être un artiiiiiiiiiste...
13 décembre 2023
Parents pour toujours
"Lors de mon week-end chez Christiane, nous avions beaucoup échangé sur la complicité avec nos adultes-enfants, toujours nos enfants mais des adultes-enfants qui construisent leurs choix.
Et notre accompagnement évolue, se transforme, régresse parfois, l’adulte-enfant-petit refait surface, nous devenons « déchiffreurs » des bas bruits.
La position de parents, s’invente en permanence, se fourvoie aussi, c’est le rythme vivant."
Eric
Les adultes-enfants parfois, et nous comme déchiffreurs des bas bruits, j'adore les formulations d'Eric, dans lesquelles je me reconnais totalement.
08 décembre 2023
Ce qui vient au monde...
...pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience. - René Char.
Il y a les étudiants et puis, il y a les désormais jeunes adultes de notre entourage, nos enfants devenus grands. Je me rends compte que j'adore les échanges avec cette tranche d'âge, que je trouve toujours mutuellement enrichissants. Peut-être parce qu'une part de moi est indécrottablement dans ces questionnements existentiels de la vingtaine - le sens, la remise en question, la création, le désir d'une vie vivante - voir le post Rencontre - et qu'en même temps il y a un vrai bonheur aujourd'hui à garder une distance amusée et tranquille, la conscience de dimensions qui leur échappent encore, et j'espère, un peu plus de nuances, mais c'est joli d'avoir vingt ans et cette exigence, cette intransigeance parfois.
C'était un plaisir hier d'inviter mon filleul à la Manufacture, déjà pour partager avec lui ce lieu chaleureux que j'aime particulièrement, et de confirmer notre goût commun pour les conversations réelles. Nous avons causé bouquins, cinéma, philo, poésie, cuisine et bons vins, mêlé dans la même conversation René Char, les Lettres à un jeune poète, le musée d'Orsay, les YouTubeurs et We're not really strangers, et passé tous les deux, je crois ! une charmante soirée.
07 décembre 2023
Dans un souffle
Ce qui compte c’est le spirituel, et le spirituel c’est le noyau sauvage, la pudeur affolée dont les religions ne sont qu’une piètre traduction, un apprivoisement.
L’esprit c’est le vent, les rafales de vent sur les dunes des phrases des livres saints. La grande, l’unique liberté. On voit passer l’esprit dans les yeux en flammes de quelques gitans, de quelques poètes, de nombreuses personnes simples et ignorées du monde, dont le rayonnement dans l’invisible est plus fort que celui d’une étoile à son apogée...
Est spirituel ce qui, en nous, ne se suffit pas du monde, ne s'accommode d'aucun monde. C'est quand le spirituel s'affadit qu'il devient du «religieux».
Je n'aime pas ceux qui parlent de Dieu comme d'une valeur sûre. Je n'aime pas non plus ceux qui en parlent comme d'une infirmité de l'intelligence. Je n'aime pas ceux qui savent, j'aime ceux qui aiment.
Christian Bobin
Autoportrait au radiateur















