
Je cuisine de moins en moins - nos différences d'habitudes alimentaires, avec Elsa, ça devient un gag, et pour moi seule, souvent une salade en été ou une soupe et des œufs en hiver c'est largement suffisant. A Paris, un classique de brasserie de temps en temps - un tartare par exemple, je ne mange presque plus de viande à part au restaurant (et donc pas souvent !).
Et puis il y a ces lieux exceptionnels où la cuisine devient un art, et où se laisser surprendre est un bonheur - parce que quel que soit le menu proposé, on peut être sûr d'aller de délice en délice. Chez Lava, prendre le menu Carte Blanche c'est accepter de ne pas savoir ce qu'il y aura dans les assiettes, et se laisser emmener dans un mélange de saveurs incroyable - c'est beau au regard - le dressage, la vaisselle, exquis au goût, ludique - deviner les parfums, les épices, les ingrédients derrière les textures et les mélanges inédits.
Il y a quelque de particulier pour moi dans cette façon de concevoir la cuisine, une émotion que je ressens habituellement plutôt devant une expo, un film, une sculpture - quelque chose qui au-delà du plaisir du repas vient toucher mon admiration pour l'infinie capacité de l'humain à créer du beau, à partager de la joie - ici à transcender l'acte simple de manger. Les lieux comme celui-ci - il y en a d'autres bien sûr - me mettent en hypnose douce, ni repas du quotidien ni bistrot parisien pressé - c'est un autre monde.
Il y a quelque de particulier pour moi dans cette façon de concevoir la cuisine, une émotion que je ressens habituellement plutôt devant une expo, un film, une sculpture - quelque chose qui au-delà du plaisir du repas vient toucher mon admiration pour l'infinie capacité de l'humain à créer du beau, à partager de la joie - ici à transcender l'acte simple de manger. Les lieux comme celui-ci - il y en a d'autres bien sûr - me mettent en hypnose douce, ni repas du quotidien ni bistrot parisien pressé - c'est un autre monde.