07 janvier 2015

Minute de silence


01 janvier 2015

Best wishes


31 décembre 2014

That's what friends are for :-)

Smile ! Thank you Lulu for being a stand for what's possible if you choose to be unreasonable. I hope you continue to dream big and let 2015 be your best year ever !

Halo

Une femme libre

Je ne sais pas si c'est un grand film, mais il m'est allé droit au coeur - parce que, la mer et les marins, bien sûr, mais aussi, la liberté... et cette femme qui assume ses choix, quand bien même ils seraient coûteux et loin des stéréotypes, notamment des stéréotypes de genre. Tout en restant une femme - ce que lui dit son beau commandant : "Tu es une douce, toi... Tu fais des infidélités douces." Les chemins de traverse d'Alice, ses questions, ses errances et ses erreurs me semblent si familiers... Et en même temps c'est comme l'écho d'un temps à la fois révolu et pas si lointain, un rappel à la fidélité à soi-même - ne pas perdre le Nord...

25 décembre 2014

Un point à l'envers, un point à l'endroit

Un point à l'envers, les angoisses d'Elsa, qui ne trouve pas vraiment sa place dans tout ce nouvel environnement et part à l'école la boule au ventre - et manque, souvent.

Un point à l'endroit, le laser game suggéré par Léo avec nos amis - treize grands enfants hilares dans un labyrinthe obscur, et le goûter qui s'en est suivi.

Un point à l'envers, la suspicion de souffle au coeur pour Elsa - mais finalement qualifiée de non organique et donc bénigne par la cardiologue.

Un point à l'endroit, les bons résultats des enfants, félicitations pour l'une et compliments pour l'autre.

Un point à l'envers, les ondes de choc du 20 novembre qui n'en finissent plus de me submerger, augmentées de la défaillance simultanée et radicale de mon Hibou.

Un point à l'endroit, les honoraires enfin versés à la veille de Noël.

Un point à l'envers, les inquiétudes matérielles croissantes, revenus qui diminuent, charges qui augmentent, l'absence de protection à court et à long terme.

Un point à l'endroit, cette veillée de Noël aimante et paisible en famille, notre famille, étonnamment fluide, jusque dans l'intégration de notre charmante vieille-dame-voisine, que je ne voulais pas laisser seule ce soir-là.

Un point à l'envers, pour le déluge de larmes la veille en retournant des tiroirs à la recherche d'une nappe...

Un point à l'endroit aussi pour le repas entièrement fait de mes blanches mains, moi qui ne suis pourtant pas une pro des fourneaux !

Un point à l'envers pour les blessures d'enfance à ciel ouvert, les peines et les solitudes qui se font écho, les nuits sans sommeil.

Un point à l'endroit pour la ressource trouvée dans la beauté au musée Jacquemart-André, une jolie idée de ma maman pour ce 25 décembre sans les enfants.

Un point à l'endroit pour une rencontre à peine esquissée, un point à l'envers parce qu'elle s'est aussitôt évanouie, me laissant à l'infinie vulnérabilité de ces jours-ci.

Un point à l'endroit pour les retrouvailles avec Novecento - découvert avec David, lu à haute voix à Léo, vu en film avec Elsa - ici porté par la voix d'André Dussolier au Théâtre du Rond-Point. Pour ce temps partagé tous les quatre, dans une émotion complice.

Un point à l'envers, parce que je les vois faire si peu de choses juste avec leur père...

Un point à l'endroit pour la G.O LuLu, qui les aura aussi emmenés voir Les Héritiers, et la Fondation Vuitton, et faire du patin à glace sous la verrière illuminée du Grand Palais.

Un point à l'envers, comme mon coeur en les suivant, seule, sur la glace. Ou comme ce point d'interrogation récurrent - cette énergie de vie, où est-ce que je la trouve, et qu'est-ce qu'elle me coûte ?

Un point à l'envers, la crise d'angoisse aiguë qui m'a arrêtée sur une aire d'autoroute en emmenant les enfants à Montlevon - l'accélérateur qui renâclait, et la panique et les sanglots venus d'un coup - trop de responsabilités, de solitude, d'impuissance.

Un point à l'endroit, l'amour qui circule là-bas, débordant et pudique à la fois, les photos de l'autre femme qui disparaissent, un repas du soir comme un repas de fête, coquilles Saint-Jacques et Chardonnay.

Un point à l'envers, la conscience aiguë de l'extrême fragilité de l'état de santé de Bizzou, de la dégradation progressive de celui de Maman - et l'impuissance, là aussi.

Un point à l'endroit, les bonnes nouvelles des très proches - amours qui se (re)construisent, nouveau job, enfants qui vont bien...

Et 2015, ce sera comment ?

A suivre...

22 décembre 2014

Le règne du vivant

Ça faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas ainsi coupé le souffle ! D'Alice Ferney, j'avais aimé Grâce et dénuement, et la Conversation amoureuse, et quelques autres... mais je ne m'attendais pas à celui-là, qui célèbre à la fois la beauté de la mer et la force de l'engagement, ici écologique, et qui donne envie de se documenter davantage et d'agir toutes affaires cessantes... 

Que pourrais-je faire ? se demande un homme qui contemple un désastre, et c'est le commencement des miracles. J'ai suivi pareil homme, refoulé pareille colère, rêvé pareil renouveau : j'apercevais le même désastre (...)

J'ai couru les océans sans loi, ces pâturages liquides pour lesquels je n'étais pas fabriqué. Je ne m'y trompais pas, l'homme appartient à la terre, les eaux vivantes n'ont pas besoin de lui. J'avais pourtant besoin d'elles, comme on désire l'éternité au lieu de la mort, le ciel au lieu de l'enfermement, et sentir au lieu de penser. 

07 décembre 2014

Singularités

Je suis hermétique à l'art contemporain (FIAC, MacVal), mais décidément touchée par l'Art Brut, cet éloge de la folie créatrice. Ces oeuvres créées par des êtres "indemnes de culture artistique" (psychotiques en institution, autodidactes de tous ordres, médiums...), elles me semblent tellement plus humaines, troublantes, fragiles... nées d'une nécessité intérieure, souvent douloureuse, jamais de l'envie de séduire un public, un marché, ou d'étayer des concepts plus ou moins stériles et prétentieux. Les expositions de la Halle Saint-Pierre émeuvent ou dérangent, mais ne laissent pas indifférent : elles sont aussi un livre ouvert de psycho-pathologie, où se matérialisent les intuitions des plus grands analystes - morcellement, corps-machine, angoisse du vide, enveloppes trouées, délires religieux ou paranoïaques, auto-portraits de cauchemar.

Avec toujours cette question : qu'est-ce qui distingue ces créateurs singuliers des artistes "officiels" ? J'ai beaucoup aimé les architectures arachnéennes de Marie-Rose Lortet, qui posent justement ces questions du dedans et du dehors, et de la fragilité, avec ses dentelles qui évoquent aussi bien la cage ou la toile d’araignée que la maison de conte de fées, et ses brins de laine multicolores qui raconteraient une histoire sans ponctuation. Quelque chose qui ne tiendrait qu'à un fil... Mais à tout prendre, dans le registre tisserande, elle me paraît bien moins folle, en tout cas assurément moins sinistre qu'une Annette Messager ou qu'une Louise Bourgeois ?

06 décembre 2014

Des hommes de coeur

Je ne sais pas si c'est la voile qui veut ça, ou ma bonne étoile qui met sur ma route des humains comme ceux-là - dont la simple présence est un cadeau, tellement ça déborde d'humour, de sincérité, de générosité - dans leurs métiers, dans leurs passions, dont celle qui nous réunit, larguer les amarres... Ecouter Fabrice parler de son engagement écologique, Thierry de la façon dont il conçoit son métier d'avocat, Yves de son nouveau projet Glénans (et lire le bouleversant récit de guerre de sa maman, un partage qui m'a beaucoup touchée), ça fait du bien à l'âme. Si en plus c'est au milieu de ces incongrus bateaux sur moquette au Salon nautique, ou mieux, autour de l'incomparable pot-au-feu de cochon aux épices de l'Avant-Goût (d'autres passionnés !), c'est encore meilleur...

03 décembre 2014

Derrière les mots

Là derrière nos voix 
Est-ce que l'on voit nos cœurs 
Et les tourments à l'intérieur 
Ou seulement la la la ?

Entendez-vous dans les mélodies 
Derrière les mots, derrière nos voix
Les sentiments les pleurs les envies 
Qu'on ne peut pas dire non non non
Entendez-vous l'amour caché là 
Derrière les mots derrière les voix (...)

La révolte et la colère parfois 
Derrière les mots derrière les voix
Sur une guitare tout seul et tout bas 
Refaire le monde
Il y a le rêve aussi de partir 
Derrière les mots derrière nos voix
Les terres lointaines qui vous attirent
La mer les étoiles 
Rêves à hélices ou rêves à voiles 
S'en aller (...)

Derrière les mots 
Derrière nos voix 
Derrière les mots 
Est-ce qu'on entrevoit ?

Alain Souchon/Laurent Voulzy

26 novembre 2014

Inspiration & Love Wall

Bon, en même temps, je l'avais vue venir, la vague...Alors voici : j'ai demandé aux gens que j'aime de m'envoyer les citations, textes, paroles de chansons, qui les inspirent, les aident à vivre, ou simplement leur donnent la pêche dès le matin. Dans l'idée de créer une sorte de moodboard, ou mur d'inspiration que j'aurais sous les yeux chaque matin en me levant. Ça a marché : ces dernières semaines, j'ai reçu chaque jour ou presque des messages venus parfois de très loin, qui contenaient autant d'inspiration que d'amour. Des messages variés, créatifs, drôles ou poétiques - un cadeau dans l'instant et une source d'inspiration pour la suite. Le résultat m'enchante, me porte, m'inspire en effet - et me donne envie de le partager à mon tour, pour que ces inspirations essaiment vers d'autres cuisines, bureaux, fonds d'écran, comme un lien invisible entre des êtres qui ne se connaissent pas forcément, mais ont consacré quelques instants à cette drôle de requête. Il me reste à voir comment - vidéo, diaporama, fichiers joints...j'y travaille, et c'est encore une façon de savourer cette idée. 



PS : A tous ceux qui ont joué le jeu, merci ! Aux autres, il n'est pas trop tard - je sais que certaines contributions sont encore en préparation. A suivre !

23 novembre 2014

Et le dimanche soir...

...le barrage a craqué. 

22 novembre 2014

Good Vibes Day

Une patiente italienne me parle du cadeau judicieux fait par sa meilleure amie : "ça m'a rendou le coeur tout moelleux au chocolat". Ben voilà - dans cette fête, il y a beaucoup de choses qui m'ont rendu le coeur tout "moelleux au chocolat". 

A commencer par la présence de mon amie Nadia, qui a compris avant moi je pense que ce jour-là, plus encore que de petites mains pour mettre la table, décorer la pièce, j'aurais besoin de ne pas être seule pour préparer cette fête d'anniversaire. D'une amie pour papoter en cuisinant, pour amortir le coup de blues de ce moment où tout est enfin prêt mais où personne n'est encore là. Et celui du moment où tout le monde est reparti. Une amie pour finir avec moi les fonds de bouteille de champagne en disant des bêtises, avant de se laisser tomber sous la couette. Et qui s'est couchée après moi sans même que je m'en rende compte - quand je me suis levée j'ai trouvé le salon et la cuisine rangés, les aliments au frais, la vaisselle propre et la nappe dans son panier à linge - et elle avait encore le temps de prendre un thé avant d'attraper son train... J'ai été très gâtée ce jour-là ; mais je pense que c'est le cadeau le plus précieux que j'ai reçu.

 Tout ce qui m'a touchée ce soir-là tourne d'ailleurs autour de cette question de la présence : celle d'amis de longue et de récente date, d'amis d'amis (j'adore, les rencontres improbables que cela génère), d'un tout nouveau et craquant bébé ; celle de proches venus de loin ; celle des enfants alors que ce n'était pas leur week-end, celle de David venu pour les accompagner et resté avec beaucoup de simplicité, et accueilli de même par ces amis qui sont, pour beaucoup et depuis si longtemps, nos amis... Qu'ils soient tous là pour la fête, et qu'il soit là aussi, après cette semaine si particulière, m'a bouleversée ; personne ne m'a demandé de discours après les bougies, heureusement ! Je ne crois pas que je serais allée au bout.

Et puis... un grand merci aux conspiratrices du gâteau rose à la Princesse 90C ;-), à la bonne humeur inépuisable du Marco (et à son service vin et champagne), aux danseurs et pour toutes ces petites attentions unanimement sous le signe du "Take Care" & "Feel Good" & "Love Zen" ;-). Incluant une tasse recollée, un bouquet de fleurs, de la musique et du chocolat... Et à la Poste pour avoir acheminé avec beaucoup d'amour des rameaux de cerisier en papier mais en fleurs, une pochette surprise avec des bulles, des roses roses et de la lumière, encore du chocolat, et mon bien-aimé Télérama...

20 novembre 2014

Danser

Elle a éteint la lumière, et puis qu'est-ce qu'elle a bien pu faire, juste après ? Que faire, un soir comme celui-là ? Se laisser porter par l'eau à l'Echappée, nuit tombante, piscine éclairée par en-dessous, Birdy en fond sonore parfait. Recevoir un massage attentif offert en d'autres temps par un amour disparu. Et puis, parce que "La joie est la seule solution", et que c'est Pina Bausch qui le dit, aller danser. 

Faire confiance à la vie, prendre la main tendue, et danser. Envoyer bouler le souffle coupé, l'envie de me recroqueviller, et danser. Pour me sentir vivante, jusqu'au bout des talons aiguilles. Pour respirer et pour m'en foutre, agrandir l'espace intérieur en même temps qu'extérieur, danser entre les tables et même sur les tables, who cares ? Pour retrouver la joie pure du mouvement, la jubilation d'être. Pas dans l'oubli, pas dans l'ivresse - dans la conscience...

Danser dans la bienveillance d'un regard attentif mais aérien, dans un lieu improbable à Paris : générations confondues, danseurs souriants, atmosphère bon enfant (avec boas et chapeaux pailletés à disposition), répertoire sur mesure : What a feeling, Femmes des années 80 (!), It's raining men, I will survive... I will survive.

Quai aux Fleurs




18 novembre 2014

Des femmes dangereuses

Elle ne ressemble à aucune femme qu'il a connue. Ou à aucune femme qu'il a aimée. Il n'est pas certain de les avoir connues, d'y être parvenu, ou qu'un homme soit capable de connaître une femme. Ainsi, celles qu'il a aimées ignoraient la satisfaction. Sitôt qu'elles avaient ce qu'elles voulaient, elles s’empressaient de vouloir davantage. Non par cupidité. Jamais. Des femmes d'action qui réfléchissaient, des amantes toujours en quête, toujours prêtes à donner mais, surtout, des rêveuses, ce qui était bien plus dangereux.
Des rêveuses.
Des femmes très dangereuses.
Qui regardaient le monde par leurs grands yeux rêveurs et qui, au lieu de le voir tel qu'il était, "brutal, absurde", etc, songeaient à ce qu'il pourrait être ou devenir.
Des femmes insatiables.
Jamais comblées.
Qui voulaient avant tout l'impossible. Non ce qu'elles ne pouvaient avoir - cela ne les intéressait pas-, ce qui n'existait pas. Et le pire : qui le regardaient et voyaient ce qu'il était susceptible de devenir, plus magnifique que ce qu'il se croyait en mesure d'être. 

Tayie Selasi, Le ravissement des innocents

16 novembre 2014

Chihiro et nous

Nous avons secoué le blues d'un dimanche pluvieux pour marcher jusqu'au Musée d'Art Ludique, sis dans le Crocodile, alias la Cité de la Mode et du Design, à deux pas de chez nous. Une chouette leçon de cinéma - cadrages, éclairages, incroyable créativité technique au service de l'émotion comme de l'esthétique - et d'art - dessins somptueux, inventivité débridée. Deux enfants (ou bien trois ? :-)) enchantés par les extraits des films qui ont jalonné nos dernières années - Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké, Ponyo sur la falaise... Je suis toujours touchée quand je constate que les petites graines plantées fleurissent en souvenirs partagés, en curiosité intellectuelle (comment ça marche ?), en regard artistique qui s'affine. Et que nous sommes comme inscrits dans ces histoires - j'étais enceinte de Léo quand j'ai vu le Tombeau des lucioles, Elsa n'était pas encore née à la sortie du Voyage de Chihiro, Le château ambulant est le premier Miyazaki que Léo a vu au cinéma...

15 novembre 2014

Petite poule rousse

Ce moment où vous réalisez que voilà plus d'un an que personne ne vous a offert de fleurs... Et où ce luxe nécessaire devient comme une urgence - toutes affaires cessantes. Voilà - cet après-midi, je me suis offert des fleurs. Me suis préparé un thé. Acheté le Elle à table, pour commencer à rêver aux menus de Noël. Plus tard, j'ai même préparé des pancakes pour les enfants.


Mais voilà... ça ne suffit pas. Et même, ça m'épuise. Le syndrome petite poule rousse : "Puisque c'est comme ça, je le ferai toute seule. Et elle le fit." Suivre les conseils bien intentionnés des magazines - le thé, le bain, les fleurs, et même, un verre de vin. Préparer le prochain échange de maisons. Signer le jugement de divorce cette semaine. Préparer ma fête d'anniversaire. Je peux le faire. Je vais le faire. Evidemment. Mais la vérité, c'est que la petite poule rousse a le coeur brisé. Voilà.

10 novembre 2014

60 chansons plus une

Il faut des rites, c'est le renard qui l'a dit. De même qu'un mariage uniquement à la mairie, ça manque singulièrement d'humanité, d'émotion, de restitution d'un sens, je ne me sentais pas d'aller signer la dissolution du mien dans un tribunal sans l'accompagner d'un geste, d'un rituel de deuil inventé pour franchir le passage, lui donner un peu de valeur humaine ajoutée. Alors, comme au joli temps des années 80 et des compils sur cassette audio, j'ai gravé un CD pour le père de mes enfants. Accompagné de quelques mots. 

60 chansons plus une : des chansons pour rire, pour pleurer, pour se souvenir, pour se recueillir. Tu ne connais ni la première, ni la dernière : c'est comme dans la vie !

J’avais fait aussi une short list, un album de 14 titres, mais comment faire tenir autant de vie dans si peu de place ? Ma recommandation, parce que je suis aussi Process Master à mes heures : écoute-les sans regarder les titres à l’avance. Laisse-toi surprendre. J’ai gravé un CD pour moi aussi, pour que nous le gardions tous les deux.

60 chansons plus une : celle qu'il nous reste à écrire, celle que je n'ai trouvée nulle part : il y a des chansons d'amour, des chansons de séparation, des chansons de solitude, des chansons d'espoir, des chansons de retrouvailles ; mais il n'y a pas encore de chanson de l'amour qui se transforme et demeure à la fois, et c'est celle-ci que je voudrais écrire, et dont j'aimerais que tu composes la musique.  

Avec Amour,
Lu

07 novembre 2014

Point d'orgue....

...et temps suspendu ;-)

04 novembre 2014

Pas patate !

La Zaza : "Dans ma classe, je me sens comme un poireau au milieu d'un champ de maïs". 

Passé le premier sourire, j'ai exploré un peu - décalages éducatifs, culturels, personnels aussi - ma Zaza si entière, parfois un peu brutale, habituée à des relations amicales et saines avec les garçons (une constante remarquable de son école primaire), pas toujours élégante bien qu'assez girly, mais solidaire, attentive, très fine émotionnellement, a parfois en effet de quoi se sentir comme un poireau dans un champ de maïs... Je lui ai suggéré de se mettre en quête d'éventuels autres poireaux déguisés en épis de maïs. Voire, de partir à la rencontre des carottes. J'ai confiance - elle va trouver.