To care : j'aime ce mot, qui dit à la fois la précaution, l'attention, la responsabilité, le souci, l'importance, le soin. Care box : un néologisme pour quelque chose comme, boîte à attention (littéralement en anglais imaginaire, trousse de secours).
26 septembre 2021
A l'amitié, l'amour, la joie
19 septembre 2021
Des joies simples
Tester la salle d'escalade qui vient d'ouvrir à côté de la maison lors des journées portes ouvertes - toute seule comme une grande, faire trois voies assurée par les monos du club, me régaler, m'amuser du fait que je semble être la seule femme de mon âge à grimper ! Beaucoup de jeunes, de familles où les mamans restent au sol.
Me balader une après-midi entière dans le Marais avec Elsa - manger une glace chez Berthillon, flâner dans les friperies, trouver un cadeau clin d'œil pour l'anniversaire d'Eric, terminer l'après-midi avec une Pina Colada - ni expo ni ciné, juste le plaisir d'être ensemble.
16 septembre 2021
Va, vis et deviens ;-)
Moi : Hey Dieu.
Dieu : Bonjour, mon coeur.
Moi : Je suis en train de m'effondrer.
Pouvez-vous me réparer?
Dieu : Je ne préfèrerais pas.
Moi : Pourquoi ?
Dieu : Parce que tu n'es pas un puzzle.
Moi : Et toutes les pièces de ma vie qui tombent sur le sol ?
Dieu : Laisse-les y rester un moment. Elles sont tombées pour une raison.
Prends un peu de temps et décide si tu as besoin de récupérer certaines de ces pièces.
Moi : Tu ne comprends pas ! Je suis en train de m'effondrer !
Dieu : Non - tu ne comprends pas.
Tu es en train de t'en sortir.
Ce que tu ressens, ce ne sont que des douleurs de croissance.
Tu te débarrasses des choses et des personnes dans ta vie qui te retiennent.
Tu ne t'effondres pas.
Tu te mets en place.
Détends toi.
Respire profondément et laisse les choses dont tu n'as plus besoin se détacher de toi.
Arrête de t’accrocher aux morceaux qui ne te vont plus.
Laisse les tomber.
Laisse les partir.
Moi : Une fois que j'aurai commencé à faire cela, que restera-t-il de moi ?
Dieu : Seulement les meilleurs morceaux de toi.
Moi : J'ai peur de changer.
Dieu : Je continue à te le dire - tu ne changes pas ! TU ES EN TRAIN DE DEVENIR !
Moi : Devenir qui ?
Dieu : Tu deviens celui pour qui je t'ai créé !
Une personne de lumière et d'amour et de charité et d'espoir et de courage et de joie et de miséricorde et de grâce et de compassion.
Je t'ai fait pour plus que les pièces superficielles dont tu as décidé de te parer et auxquelles tu t'accroches avec tant d'avidité et de peur.
Laisse ces choses tomber de toi.
Je t'aime ! Ne change pas !
Deviens ! Deviens ! Deviens !
Deviens ce que je t'ai fait être.
Je vais continuer à te le dire jusqu'à ce que tu t'en souviennes.
Moi : Voilà un autre morceau.
Dieu : Oui. Laisse-le être.
Moi : Alors... je ne suis pas brisé ?
Dieu : Non - mais tu te brises comme l'aube. C'est un jour nouveau.
Deviens ! Deviens !
John Roedel
11 septembre 2021
I am enough
Une soirée d'anniversaire, puis un dîner de copains - dans les deux cas, essentiellement des couples tout autour. Mais pour la première fois... de mon existence peut-être, ni sentiment d'envie ni mouvement dépressif : légèreté, liberté, disponibilité, bonheurs d'amitiés fidèles ou retrouvées. Que demander de plus ? Rien... aujourd'hui, je me suffis à moi-même.
09 septembre 2021
Graines
Quelques notes au vol après un entretien : à (me) raconter ces derniers temps, le constat est celui des dénouements... ça se desserre, partout, ça respire mieux, ça prend de la hauteur, ça se détend...
Faire attention à ce que l'on pense : pensar bonito. Penser bien pour agir bien, penser sans fermer les possibles, l'expansion plutôt que la contraction, à utiliser comme un repère intérieur : quand je pense de cette manière, est-ce que ça s'ouvre dans mon corps, dans mon cœur, ou est-ce que ça me referme ?
L'important ce n'est pas d'être heureux, c'est d'être tranquille...hier n'existe pas, demain non plus : il s'agit d'être présent, de revenir au souffle, au corps... en ce qui me concerne, plus facilement, au coeur comme boussole.
Avoir conscience que chaque petit geste, chaque pensée, chaque prière compte, comme une petite graine semée dans l'univers, un contrepoids minuscule à l'obscurité, à la destruction, au chaos.
Mon intention à ce jour ? Ne plus être séparée... la connexion.
05 septembre 2021
La la land
02 septembre 2021
Namaste
Quelques jours plus tard, je lui ai adressé ceci : Bénies soient celles qui savent se connecter à leur plus simple humanité. De leurs paumes ouvertes elles prennent la main d'une sœur et œuvrent sans bruit. Elles sont présentes, dans le calme et la musique du cœur, et apportent leur soutien silencieux, celui qui dit en toute humilité, je te vois, je te soutiens.
27 août 2021
Synchronicités
Ce matin dans une interview de Clara Ysé, fille d'Anne Dufourmantelle, que j'aime tant aussi :
Ils n'ont de force et d'armure que l'amour qui les unit et les engage à prendre soin l'un de l'autre. Entre eux est scellé un pace secret, de ceux qui se nouent durant l'enfance et doivent un jour être dénoncés, déliés, pour ne pas devenir des enfermements (...)
Il me semble qu'à le regarder j'ai intégré, dans mon corps même, l'idée que, dans le noir, on voit mieux les lumières, et qu'elles finissent toujours par s'allumer. Cette conviction, je l'appelle une foi - une foi sans dieu ni dogme mais programmatique : on imagine un avenir désirable, et c'est pour cela qu'il advient.
26 août 2021
Si grands !
25 août 2021
Un déjeuner sur la coulée verte
Il a dit, peut-être il n'y a rien à dire, juste aimer et remercier en silence… parce qu'il n'y a rien d'autre à faire, parce qu'aimer c'est aussi comprendre là où l'autre en est - pas au même endroit, pas au même moment, pas dans le même élan, pas dans la possibilité d'entendre ou de recevoir. Merci, pardon, je t'aime peuvent se dire, et mieux, se vivre, dans le silence du coeur… parfois c'est le seul chemin possible, et parfois peut-être aussi, le meilleur ?
Parce que renoncer aux mots c'est peut-être aussi renoncer à la tentative de maîtrise, à la tentation de la manipulation, à l'effort désespéré pour échapper à ce qui fait peur, ou mal, quitte à en faire porter le poids à l'autre ? Laisser être et aimer...
20 août 2021
J'écris depuis ce silence
La narratrice de L'éternel fiancé se demande comment faisaient nos grands-mères quand elles étaient tristes. Cette question vous hante-t-elle ?
Penser que pendant des millénaires les femmes ont été dans l'impossibilité totale de sortir de leur condition, ne serait-ce qu'une minute, pour pouvoir dire "Je ne me sens pas très bien, là", est un motif de grand tourment pour moi. J'ai besoin de prendre le temps d'écouter la sonorité de leur silence. Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on passe directement de la femme ancienne, archaïque, profondément inscrite en nous toutes, à une femme qui a rompu les amarres. La table rase est nécessaire, mais elle me crée une petite tristesse, car on risque de casser quelque chose de précieux. Avant de hurler, écoutons la rumeur des voix trop longtemps étouffées, dans lesquelles il y a beaucoup à puiser. Avec la volonté de rendre grâce. J'écris depuis ce silence.
Interview d'Agnès Desarthe
Voici déjà un mois et des poussières, nous avons vécu une aventure singulière ensemble.
Singulière car hors du temps et de l'agitation du monde;
Singulière car vous êtes toutes uniques, et que chaque lien tissé avec l'une d'entre vous restera unique.
Singulière car il n'est pas si fréquent d'ouvrir notre coeur, notre vie à des rencontres aussi authentiques .
Singulière car nous avons toutes œuvré ensemble à la guérison de nos blessures et à celles du monde.
Singulière , car nous sommes persuadées que l'empreinte sur nos vies de ce court , mais intense, séjour continuera , en conscience, ou plus souterrainement, son brave petit bout de chemin.
Que les jours, les semaines et les mois à venir vous soient doux, quelques soient les turbulences extérieures.
Les liens d'amour, d'amitié, de confiance noués, d'une vie éphémère ou pérenne, ne se cassent jamais. Ils nous nourrissent et ensemencent le monde. N'en doutez pas, si peu que ce soit.
V.
15 août 2021
07 août 2021
La Dame de Cassignas
04 août 2021
Me retrouver
J'avais oublié cette chanson de Jeanne Cherhal, que je retrouve ce matin, et qui m'émeut aux larmes, à nouveau... sans doute pas un hasard si je la redécouvre aujourd'hui. Comme si elle m'appelait à nouveau.
Comme un rocher qui dure sous les gifles du sel
Comme un arbre solide sous les trombes d'eau
Comme un fruit qui mûrit après des nuits de gel
Une plaine asséchée qui retrouve de l'eau
Comme un acte d'amour pour les enfants qui restent
Comme un sursaut de rage de vivre malgré tout
Comme une force vive dans les plus petits gestes
Une promesse tenue une promesse de fou
Sont venus les désastres tu es restée debout
Sont venus les tristesses tu es restée debout
Tu es sans doute un peu plus vivante que nous...
Femme debout
Face à la peur qui rode aux soirs de solitude
la douleur qui un jour s'est glissée à ton cou
Le chagrin qui revient comme une vieille habitude
Et les bras qui se sont refermés d'un seul coup
Sont venus les désastres tu es restée debout
Sont venus les tristesses tu es restée debout
Tu es sans doute un peu plus vivante que nous
Femme debout
03 août 2021
Credo
« Les choses arrivent à qui est disponible pour les vivre, les entendre ou les voir. C’est formidable d’être à la disposition de son destin.
Sinon, que se passe-t-il ? Rien.
Se laisser guider par son instinct, suivre des chemins inconnus où tout devient important. Avoir le sentiment d’être de nouveau un enfant. Être curieux du monde et apprendre sans cesse. Tout a du sens quand on est comme cela, en voyage dans sa vie. »
- Jacques Higelin






