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14 avril 2012

Bucket list

Une des raisons qui m'ont fait choisir d'inviter Theresa, c'est d'avoir lu dans son profil que venir prendre des cours dans une des meilleures écoles de cuisine françaises était un des items de sa bucket list - quelque chose comme, la liste des choses à faire dans le temps où nous sommes vivants. Et voilà que je découvre que l'adorable jeune couple de Buenos Aires que j'ai accueilli dans la foulée se balade dans toute l'Europe avec une liste semblable (il faut regarder la photo de près, c'est délicieux... tout comme eux). Je crois qu'il va falloir que je mette la mienne à jour, la dernière version datant de 2001. J'en ai réalisé une partie - sauter en parachute, visiter Prague, d'autres restent à faire - voir une aurore boréale, apprendre à reconnaître les étoiles. Un autre point aurait pu être, avoir des amis partout dans le monde, faire se rencontrer les gens que j'aime (celui-là est sur la "liste permanente"). Le dîner d'hier soir a été un rêve réalisé - Tomàs et Ivy, Theresa, Jean-Charles, Ronan, Nadia - chacun amenant simplement ce qu'il a et ce qu'il est : moment parfait.

23 mai 2012

Quitte à choisir...

...autant être heureux - c'est ce que dit mon éphéméride du 8 janvier, aimanté sur mon frigo. Alors j'égrenne les petits bonheurs - comme un chapelet de bonne humeur les jours où l'humeur est moins bonne.

Un dîner chez Theresa, neuf convives, cinq nationalités - au moins : une Italo-américaine, une Californienne d'origine iranienne, une pure New-Yorkaise, un Chypriote, un Israëlien (aux origines multiples également), une Russe, et, deux ou trois Français...

Ce week-end dans une maison du coeur à Bruxelles, avec les enfants. Beaucoup d'amitié et de douceur, un carnaval étrange, une initiation au tir et à l'arc et à la carabine, les bains-bulles à leur faire découvrir puisqu'en Belgique ces espaces hammam-sauna-jacuzzi sont ouverts aux familles (Elsa a même tenté l'expérience de la partie nudiste !), fouiner sur une brocante à Waterloo (ce n'est pas tous les jours, tout de même) - ah, et boire du bon vin en bonne compagnie - pour arroser croquettes et fricadelles dans une autre très jolie maison, et au soleil dans le jardin de Dominique.

Une conversation surprise entre deux gamins à la bibliothèque, qui semblaient avoir beaucoup lu, et de tout - classiques, policiers, SF, et auxquels j'ai demandé conseil pour mes enfants - ce qu'ils ont fait très gentiment, mais le plus touchant, c'était leur fierté quand je suis partie :
"T'as vu, elle a dit qu'on est des LECTEURS !".


Me réjouir de l'arrivée d'une petite Floriane (les annonces de naissances et les photos de mariage me mettent invariablement en joie - et de très jolies photos de mariage, j'en ai vu aussi ce dimanche...)

Deux CouchSurfeurs à venir, un Norwegian Columbian African Rastaman (!), mi-juin, et une fashion casting director/tarot reader de Brooklyn, début juillet - tant qu'à ouvrir au monde, autant rencontrer des humains différents ?

Un nouveau foulard-doudou menthe à l'eau ;-) - et des mouchoirs fleuris pour pleurer en beauté. Ce qui reste utile.

Un massage aux pierres chaudes dans un lieu qui porte bien son nom, un brunch à la Rotonde, le bouleversant De rouille et d'os d'Audiard, un jogging (mais si !) aux Buttes-Chaumont, un mojito le long du canal Saint-Martin.

Je n'ai pas encore mis à jour ma bucket list, mais trois rêves commencent à se préciser, reste à en construire la possibilité : faire un stage avec l'école de voile des Glénans en Corse ; fêter mes 40 ans comme il se doit ; emmener les enfants à New York en Mai 2013.

03 décembre 2019

One love

Après cinq ans, mais comme hier, cette connexion qui se rétablit, entre nous, mais aussi - grâce à ces retrouvailles, après ces semaines difficiles, entre moi et moi-même - désir de vie, de voyages, d'imaginer à nouveaux des possibles. L'envie de mettre à jour ma bucket list. De me reconnecter à ceci.  Ou encore à cela. Où et quand me suis-je à ce point perdue de vue, ces dernières années ? 

Tellement émue par notre facilité à nous glisser dans quelque chose de fluide et d'intime, dans une parole personnelle, engagée, à nous réjouir d'être ensemble dans une belle expo, un café de Montparnasse, un spectacle approximatif ou juste à la maison, l'essentiel étant d'être là. 

Tellement touchée aussi par le temps qu'il pris avec et pour Elsa seule, par ses mots et ses gestes justes pour lui signifier une présence sincère à sa peine - où j'ai retrouvé cette sensation de famille, cette façon que nous avons d'accompagner nos enfants respectifs comme s'ils étaient les nôtres - à Paris, à Denver ou en Jamaïque. Et ce sens partagé de la présence à l'instant et du lien : Bring me flowers while I am here...

06 janvier 2021

Ouvrir les fenêtres

Ce mercredi de rentrée, juste après un coup de fil qui m'invite à penser les possibles plutôt que l'impossible, il y a d'abord cette trentenaire qui ne supporte plus cette société qu'on nous prépare, ce monde qui ne ressemble en rien à celui où elle souhaite vivre. Et son intuition qu'il faudrait larguer les amarres pour de bon, ne pas chercher à négocier des sécurités qui n'en seront pas, et la retiendront dans cet élan vital, cette naissance imminente - douloureuse peut-être mais re-mise au monde.

Puis cette Italienne qui fêtera ses 50 ans en avril prochain, et qui arrive avec sa bucket list pour l'année, si pleine de projets et d'enthousiasme malgré ce monde (co)vidé de son sens, la ménopause qui guette, les soucis conjugaux, et la mélancolie de ce premier Noël sans les tortellinis de sa Mamma.

Puis cette jeune ingénieure Asperger qui déploie son désespoir d'appartenir au monde des hommes, qu'elle ne comprend ni n'estime guère, et qu'elle envisage de quitter parfois, mais qui termine la séance sur un vibrant hommage à la créativité du vivant.

Cette même semaine, il y a eu aussi cette jeune femme qui avance avec détermination dans la reconnaissance des abus qu'elle a subis adolescente (je l'entends dans son discours : ça y est, elle est passée, sortie de la confusion dans laquelle l'avait laissée l'agresseur). Cette autre qui arrive en annonçant son souhait d'interrompre les séances avant de se jeter à l'eau sur ce qu'elle n'osait pas encore aborder ; et cette autre encore qui de plus en plus, s'enhardit à parler ouverture de conscience, médiumnité, tarots et expériences para-psychiques...

Toutes me touchent par leur courage, leur confiance, leur lucidité ; si j'aime à penser que je peux avoir fait ma part dans leurs évolutions parfois bouleversantes, je leur dois aussi beaucoup : elles sont une inspiration, une respiration aussi - autant de rencontres qui existent certes dans une asymétrie, mais cependant dans une réciprocité. Pour le reste, comme l'écrit Giono : Je suis seulement l'ouvreur de fenêtres, le vent après entrera tout seul.

12 novembre 2013

Bucket List

Pour mes 40 ans, je voulais : avoir des amis dans le monde entier, faire une vraie fête, apprendre à naviguer, découvrir New York avec mes enfants. Il me manquait juste encore un tout petit détail, mais qui me tenait à coeur depuis longtemps - pour ne plus jamais perdre le nord... c'est chose faite ! Question pertinente de ma Zaza l'autre jour : Et maintenant, quels sont tes prochains rêves ?

27 mars 2014

Bucket list, update

Nous disions donc : 

Naviguer, naviguer, naviguer !
Sauter en parachute. Une seconde fois.
Aller plus souvent à la bibliothèque.
Méditer davantage.
Marcher dans la campagne, ou en montagne.
Voir une aurore boréale, le Québec à l'automne, faire un safari en Afrique.
Apprendre le tango - danser beaucoup plus, toutes les danses.
Me réinscrire dans une chorale.
Prendre un billet Inter-Rail et CouchSurfer en Europe.
Visiter Lisbonne.
Nager avec les dauphins.
Apprendre à coudre, à bricoler, à cuisiner, à jardiner.
Un peu plus. Et encore un peu plus.
Être un jour propriétaire de ma maison, quelle qu'elle soit.
Camper dans le désert.
Marcher sur Saint-Jacques.
Flying to Jamaïca.
Rencontrer des êtres différents : différences de culture, d'origine, d'âge, de milieu, d'horizons... ouvrir.
Encore. Et encore.
Devenir un jour une vieille dame indigne.
Avoir des petits-enfants.
Rajeunir. Ou avoir tous les âges, de la nouvelle-née à la sagesse ridée...
Aimer pour toujours. Au moins de temps en temps.
(Liste non exhaustive... et provisoire)

23 mars 2017

Cibles

Sur ma bucket list, il y avait, aller dans un club de tir et essayer, au moins une fois. Checked ! Expérience tout à fait intéressante. Je pensais que c'était un truc de cow-boys (mais au premier essai, on se rend compte qu'aucun duel de western n'est crédible avec une arme à l'ancienne). Je pensais que c'était possiblement aussi un truc de gros bourrins, ce que la population du club ne dément pas au premier coup d'oeil. Je pensais que ça pouvait être un défouloir (en même temps, je n'avais personne de précis à trucider).

En fait, ce n'est rien de tout ça : c'est un bel alignement geste-respiration, un moment de présence et de précision. Presque une méditation. Et plus on est centré, ancré, concentré sur le geste plus que sur la cible en elle-même, plus on est précis. Ce qui n'est pas sans me rappeler Le Zen dans l'arc chevaleresque du tir à l'arc.
En initiation, deux armes, deux expériences : un Smith et Wesson 22, celui des cow-boys, où il faut ré-armer le chien entre deux tirs. Les règles de sécurité sont draconiennes, et j'étais un peu tremblante au début - pas effrayée mais intimidée de me voir accomplir ces gestes de cinéma, remplir le barillet, le refermer, relever le chien, lever mon arme. 

Et plus encore avec le Glock - automatique, lourd, avec un recul surprenant. Puissant, précis, impressionnant. En même temps c'était franchement marrant, et assez surréaliste, de me voir en train de charger une arme automatique avec autant de sérieux !

Bon, je ne vais pas devenir une tireuse d'élite (même si je suis très fière de mon premier, et peut-être dernier carton). Ni prendre une licence - par ailleurs hors de prix, sans doute à des fins de dissuasion. Je n'oublie pas - ni n'approuve - la raison d'être de ces objets. Mais j'ai vraiment aimé l'exercice, et au-delà du plaisir de réaliser un souhait et d'expérimenter totalement hors de mon univers habituel, j'ai apprécié cette concentration silencieuse, cette recherche du geste juste.

31 janvier 2016

La vie quoi, le bordel

Le titre est emprunté à Higelin. En janvier j'ai :

Passé une après-midi délicieuse avec Charles au cours de laquelle nous avons discuté éducation et obéissance, navigation, thérapies de groupe et anthropologie !
Préparé des cookies pour quatre petits garçons que je ne connaissais pas encore.
Retrouvé et hébergé Laurent, de retour du Laos, et toujours curieux et enthousiaste.
Revu Josiane Pinson en psy plus vraie que nature dans Psy(cause) 2. Drôle ou tendre, émouvant ou féroce, elle passe par tous les registres et touche à l'universel. Hautement recommandé aux psys, aux femmes, et à tous les autres.
Mis à jour ma bucket list et préparé un montage photo pour illustrer les rêves déjà devenus réalité. Pour mesurer le chemin parcouru.
Animé un groupe de parole pour les jeunes accouchées (et commencé à réfléchir à un autre projet de groupe).
Signé une pétition pour une primaire à gauche.
Fait des bonds avec Halsman au Jeu de Paume et réfléchi à la séduction narcissique avec Lindon dans Les chevaliers blancs. 
Commandé de nouvelles lunettes, parce que la presbytie gagne.
Envoyé mon inscription pour la formation EMDR. Plus impatiente qu'un gamin avant le passage du Père Noël !
Reçu un certain nombre de patients, dont deux qui me bouleversent, un père endeuillé et une étudiante fracassée, pour laquelle je redoute un destin à la Amy Winehouse.
Signé le bail de mon cabinet. Fait enfin valider mon titre de psychologue, bientôt aussi celui de psychothérapeute, par les circuits officiels. Ce qui ne change rien à mon exercice quotidien mais a de l'importance à mes yeux.
Commencé à poser des jalons pour le prochain échange de maisons, mais chut, c'est une surprise !
Revu Itinéraire d'un enfant gâté, qui continue de m'émouvoir.

15 janvier 2016

Bucket List, le retour

Et si vous deviez mourir demain - que souhaiteriez-vous faire avant ? Celle-ci je n'y ai pas répondu : c'est trop court :-)!

Que feriez-vous si vous aviez des possibilités illimitées en termes de temps, d’argent ou de ressources ?
Un tour du monde – avec une partie en bateau. Des formations et des supervisions dans le champ de la thérapie. Créer et soutenir un projet humanitaire dans le champ du soin, de l’éducation et du développement personnel. Avoir une maison à moi...

Qu’est-ce que vous avez toujours eu envie de faire mais n’avez encore jamais fait ? Partir seule avec juste un sac à dos à l’étranger. Entre une semaine et trois mois ! Camper dans le désert. Participer à une mission humanitaire ou écologique à l’étranger.

Y a-t-il des pays ou des lieux que vous voulez vraiment visiter ? Emmener les enfants au Maroc. Lisbonne. Le Québec. Bali. Voir les chutes du lac Victoria. Et celles du Niagara. Retourner à New York, en hiver cette fois. Visiter le Colorado et revoir Halo, Maggie et Amy. Aller à Sedona, Arizona et faire un stage de yoga avec Sitara.

Quels sont vos plus grands rêves / principaux objectifs ? Voir mes enfants heureux. Naviguer le plus possible. Voyager le plus possible aussi. Devenir une thérapeute que je sois fière d’être. Avoir un chez-moi à moi (à nous ?! :-)), même petit, le rendre accueillant et beau. Avec un jardin ? Un lieu où être, un lieu-ressource, pour moi et pour les autres. Avoir le nécessaire et un peu de superflu quand je ne serai plus en capacité de travailler.

Que voulez-vous avoir vu de vos propres yeux ? Une aurore boréale. Un ballet à l’opéra Garnier.

Dans quels domaines souhaitez-vous réussir ? Pourquoi choisir :-)?

Quelles expériences voulez-vous avoir faites ? Quels sensations/sentiments voulez-vous avoir ressenti ? Prendre un avion de dernière minute pour une destination improvisée (avec Nadia ?). Fumer du cannabis légal (Amsterdam ou Colorado). Plus largement, essayer certains psychotropes si c’est en toute sécurité. Sauter en parachute une seconde fois. Chanter à nouveau dans une chorale. Nager à nouveau en eaux vives - rivières, cascades, mer.

Y a-t-il des moments particuliers dont vous voudriez être le témoin ? Voir grandir mes petits-enfants. Un lâcher de lanternes volantes en Asie. Une cérémonie au bord du Gange. 

Quelles activités ou compétences voudriez-vous découvrir/acquérir ? Naviguer de plus en plus en autonomie. Progresser en cuisine. Apprendre la guitare, la photo, le bricolage, le nom de quelques étoiles et de quelques fleurs. Apprendre la salsa. Me former à l’EMDR. Aller dans un club de tir et essayer, au moins une fois.

Quelles sont les choses les plus importantes que vous pourrez jamais accomplir ? Accompagner mes enfants au mieux vers les moyens de créer leur propre bonheur. Idem pour mes patients !

Qu’est-ce que vous aimeriez dire à d’autres personnes ou faire avec elles ? Les gens que vous aimez, votre famille, vos amis… Ne pas oublier de dire je t’aime à ceux que j’aime… autant que possible agir en conséquence, aussi. Le dire, le montrer, l’écrire, le chanter… avec la conscience, toujours, de la fragilité de la vie.

Voyager avec les enfants le plus possible (et leur donner l’envie de le faire par eux-mêmes ensuite). La Corse en bateau avec Yves – ou avec Charles, en embarquant Emilie ! Un road trip aux Etats-Unis avec Halo. Visiter Lyon avec Laurent. Revoir Gwen à Concarneau. Et Jill au Canada ! Et Julien en Colombie ? Et Ghislaine au Mexique ?

Y a-t-il des gens que vous souhaitez rencontrer personnellement ? Oui, des amis que je ne connais pas encore… des rencontres à la CouchSurfing : des humains à la fois ordinaires et courageux, inspirants, atypiques, stimulants… et chaleureux ! Des gens qui n’aient pas peur de rêver grand, et davantage (If your dreams don’t scare you, they’re not big enough).

Que voulez-vous accomplir dans ces différents secteurs : social (donner mon sang plus régulièrement, continuer à développer les idées collaboratives : CouchSurfing, HomeExchange… les accès gratuits à la culture : Ted Talks, MOOC, bibliothèques… consommation intelligente : Ruche qui dit oui, recyclage – voir comment intégrer les Colibris sur un axe ou sur un autre d’une vie locale, participative, éco-logique),

amour (trouver la paix, bâtir une belle relation dans le temps, faite de confiance et de sécurité mutuelles, retrouver cette sensation de famille qui est essentielle, fondamentale pour moi ; mais il m’arrive encore de rêver d’un modèle ouvert, libre, faits de rencontres – DONC : trouver la paix en choisissant un chemin. Probablement en cours :-))). Trouver des moyens créatifs de faire danser le Nous et le Je), 

famille (continuer de prendre autant que possible soin des liens, organiser des temps de famille restreinte ou élargie, prendre des nouvelles plus régulièrement de tous - pour la famille de cœur tout autant), 

carrière (pérenniser la Cité dans un cadre plus sécure, avec des responsabilités croissantes et une rémunération en conséquence ; développer le libéral, et le champ de la périnatalité avec Françoise – commencer à développer des groupes ?) , 

finances (changer de banque pour une banque d’économie solidaire ? faire des cadeaux solidaires - plantations, parrainages, mécénat ; penser à des solutions pour la retraite ? habitat partagé ?), 

santé (manger mieux, plus équilibré, plus respectueux pour l’environnement), 

spiritualité (plus de yoga et de méditation ; une retraite dans un lieu spirituel ; cultiver la gratitude ; dépolluer la pensée : moment présent, distance par rapport au discours social anxio-dépressif, engagement positif)?

De quoi avez-vous besoin pour donner à votre vie le plus de sens possible ? De… sens, justement. Principalement celui de contribuer, à mon petit niveau, à rendre les choses un tout petit peu meilleures, un tout petit peu plus justes, un tout petit peu plus douces. Pour ceux que j’aime, et pour les humains en général.