18 juin 2017

Et si c'était vrai ?

Et si c'était vrai que nous pouvons accéder à la mémoire de notre naissance, de notre temps intra-utérin, voire, de notre conception ? Et si c'était vrai que la façon dont nous sommes venus au monde influençait profondément ce que nous sommes, offrant une clé pour comprendre l'incompréhensible, peurs irrationnelles, événements récurrents de nos vies, et mieux encore, la possibilité d'une réparation ? Et si c'était vrai que ce premier passage a aussi à nous apprendre sur le dernier, tant les vécus de début et de fin de vie se font écho, tant ils viennent nous interroger sur la question de notre incarnation ? Mon côté cartésien renâcle sérieusement ; mais cette journée de formation m'a troublée, et mes tout premiers pas à ce sujet avec mes patients, également.

15 juin 2017

Bachotage & co

Pas Léo ;-) ! Ca y est, c'est parti...

12 juin 2017

Montsouris

C'est là qu'elle est née, et c'est là qu'elle est accueillie à nouveau. C'est une bonne maison, une équipe vivante et attentive, j'ai confiance, et je crois qu'il était temps. Ça n'en reste pas moins difficile à vivre. J'espère juste que ce sera pour le meilleur.

04 juin 2017

Intranquille

(Oh yes it does sometimes.)
On avance, on avance, on avance.
C'est une évidence :
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens.
On avance.
On avance, on avance, on avance.
Tu vois pas tout ce qu'on dépense. On avance.
Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense.
Il faut qu'on avance.
Alain Souchon

03 juin 2017

Protection rapprochée


01 juin 2017

Pas si petite


Et parfois une grande peine aussi, ou une infinie solitude.
Je lui ai promis que nous allions chercher encore,
aussi longtemps qu'il le faudrait pour trouver un moyen de la soulager.

30 mai 2017

Mais mais Mai ?

Déjà le 30 ? Mais où est donc passé le mois de Mai ? Macron a été élu, Zaza a fêté ses 14 ans, j'ai perdu une demi-oreille et gagné quelques vertiges et migraines récurrentes malgré plusieurs passages à l'hôpital (mais qu'est-ce donc que je ne veux pas entendre de cette oreille :-)?), j'ai rencontré des soignants atypiques (sans plus de succès), Léo a grandi (concours de Psycho-Prat', ouverture de compte, Journée Défense et Citoyenneté), je me suis inquiétée pour Elsa (psychiatre angoissante, déscolarisation non résolue, décision de prescription), j'ai travaillé (trop), je me suis remise à lire (ça c'est bien), j'ai commencé à ranger l'appartement pour le prochain échange, nous avons repeint les plafonds, vu quelques films oubliables, et passé un lumineux week-end amical pour finir. 

Un week-end comme je les aime, grande maison avec jardin, bande de copains, bande de gamins (qui ne sont plus tout à fait des gamins), grandes tablées au soleil et baignades... rafraîchissantes (15-16°C pas plus) mais joyeuses. De quoi reprendre plein de forces !

28 mai 2017

Bonheurs






13 mai 2017

Grands coeurs

De Léo et Saskia, sur le pas de la porte d'Elsa ce matin.
A la suite du message de Saskia, un jeu de piste
avec des petits cadeaux disséminés à travers toute la maison. So sweet.

04 mai 2017

Grande Sophie et petite Delphine

Je les aime beaucoup toutes les deux, je n'avais jamais réalisé à quel point leurs univers se répondent - mélancolie, délicatesse, humour - c'est cela : les larmes derrière le sourire, le rire dans les larmes. Réunies, elles ont lumineuses ; un bien joli duo...

Elle rêve parfois d'un homme à qui elle demanderait: est-ce que tu peux m'aimer? Avec toute sa vie fatiguée derrière elle, sa force et sa fragilité. Un homme qui connaîtrait le vertige, la peur et la joie. Qui n'aurait pas peur des larmes derrière son sourire, ni de son rire dans les larmes. Un homme qui saurait.

Mais les gens désespérés ne se rencontrent pas. Ou peut-être au cinéma. Dans la vraie vie, ils se croisent, s'effleurent, se percutent. Et souvent se repoussent, comme les pôles identiques de deux aimants. Il y a longtemps qu'elle le sait.
Delphine de Vigan, Les heures souterraines